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La compétence de gestion de projet, est-elle indispensable à tout le monde ?

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A propos d’Alyra

Alyra, est la première école française de blockchain fondée en 2018. Le secret de succès d’Alyra se situe dans leur approche dans leur processus de formation : l’utilisation des éléments de dernières tendances technologiques leur permet d’être une référence sur le marché français.

Le produit principal d’Alyra, ce sont ses 3 formations d’une durée de 12 semaines qui proposent des cours du soir et l’accès à une plateforme de formation. Ces formations permettent de se spécialiser en développement blockchain, consulting, gestion dans le sens large de blockchain et la finance décentralisée. Tout est en distanciel avec des plateformes en ligne. Au cours des formations, des apprenants réalisent plusieurs projets en équipe de manière dynamique et reçoivent un feedback de la part de vrais experts.

Le domaine de blockchain existe depuis longtemps, mais pas le système de « smart contact » permettant de développer des DApps (applications décentralisées). Ce type d'écosystème est apparu seulement il y a quelques années et Alyra s’y est mise plein dedans. Mais pourquoi ? Tout est simple : les gens travaillant dans cet écosystème jeune, étaient des autodidactes, parfois ils leur manquaient un certain encadrement ou qualification. Le domaine se développait à grands pas, des entrepreneurs et du public français ont commencé à y montrer un certain intérêt. En ce moment Alyra a pris la décision de s’installer sur  ce marché et d’y lancer quelques formations techniques pour des développeurs et des consultants blockchain.

La chefferie de projet comme axe de développement des compétences

Comment vous mettez la compétence de chefferie de projet en valeur de votre formation ?

En répondant à cette question, Daniel affirme qu’à son avis « La chefferie de projet ne devrait pas être un métier, c’est une compétence, un complément de tous les autres métiers.»

Source : Tout savoir pouvoir devenir

Le domaine du digital n’en fait pas l'exception : la gestion de projet en blockchain n’est pas du tout simple, il ne suffit pas de connaître juste la méthodologie. Dans ce secteur technologique, il est impossible de gérer correctement des projets sans avoir des connaissances solides dans сe domaine. Alyra devient un pionnier des formations de la blockchain en France  : « on va donner des compétences de chefferie de projet aux gens qui ont déjà des connaissances, la compréhension technique de manière à pouvoir gérer des projets de manière cohérente. »  La gestion de projet en blockchain demande l’aptitude de mener une stratégie, de gérer l'intelligence collective et la capacité mutagène d’un projet ce qui nécessite une grande compétence d’agilité. A nos jours ce sont donc des compétences absolument indispensables pour des acteurs de domaines où le travail de l’équipe est nécessaire.

On entend souvent diviser des compétences en deux catégories : « soft skills » (des compétences personnelles) qu’on obtient assez facilement ou même on en dispose naturellement. La deuxième catégorie, ce sont des « hard skills » (des compétences acquises) qui exigent beaucoup de travail et de persistance pour en obtenir, ces compétences sont très valorisées sur le marché. Daniel précise que la méthodologie d’agilité et la possibilité de gérer l’organisation, ce sont certainement des « hard skills » : « On n’est pas dans le développement personnel, on est dans quelque chose qui depuis plusieurs années aujourd’hui est quand même qualifié, il y a des méthodologies d’organiser des tableaux, il y a des méthodes scrum. C’est tout un métier, c’est structuré, il y a une méthodologie. »

La vision de Daniel sur le futur de la formation

Le développement continu du marché des formations provoque non seulement une concurrence intense, mais aussi le contrôle renforcé. Au début de l’année 2022 France Compétences a annulé 70% de certifications permettant aux milliers d’organismes de formation d’accéder au financement de CPF pour leur formations. Cette démarche a beaucoup stimulé des organismes qui ont réussi à passer le tri de France Compétences, de perfectionner leur programmes afin de correspondre parfaitement aux critères de sélection et de ne pas perdre prochainement leurs certifications.

« La formation pour moi est l’une des matières les plus nobles qu’on puisse faire, tu investis dans les gens, pas dans un capital ou point actionnaire. Formation - le plus beau cadeau qu’on peut se faire car on investit en soi. » - remarque Daniel. En France il y a plein d’opportunités pour le montage et le développement des formations, c’est un pays assez bienveillant pour les gens qui veulent se former ; les managers comprennent de plus en plus quelle est l’importance des formations externes pour l’amélioration du travail de leurs équipes. Une entreprise qui tient à faire des choses de qualité et à avoir du succès, doit nécessairement faire attention au bien-être de ses employés : quand un employé maîtrise bien des outils, il gagne du temps et fait moins d’erreurs ce qui rend ses journées de travail plus sereines et plus gratifiantes. Au final, cela lui permet d’éviter du stress au travail et du burnout qui suivent à coup sûr des employés n’arrivant pas à contrôler la situation : « La gestion de projet c’est l’art de maîtriser la situation. »

Est-ce que la formation telle qu’on la connaît avec des gros parcours de formation, c’est quelque chose qui va durer ?

« J’ai toujours été partisan des formations courtes » - dit Daniel. Selon lui, pour maîtriser un métier il suffit de 3 ans. Pour acquérir certaines compétences, on n’a besoin que de très peu de temps. «En fait, chez Alyra les formations sont de 12 semaines, pour moi c’est court mais pour beaucoup d’organismes de formation c’est long, il y a des organismes qui donnent des certifications au bout de 4-5 jours de formation. En 1-3 semaines on peut acquérir les compétences rapidement en surface et après les développer sur le terrain, il y a aussi la notion de l’effort long et pour cela il faut du temps. Plus on va guider l’apprenant vers ce qui va être un apprentissage long, d’une certaine manière on l’apprend une forme d’obstination, de détermination : le fait d’aller plus loin développe la curiosité, l’envie à creuser plus, d’aller encore plus loin, de se poser des questions. »

A part l’apprentissage long, ce qui est aussi important dans la formation, c’est la cohérence de son programme. Ce ne sont pas des apprenants qui sont obligés de le construire eux-mêmes, c’est la tâche primordiale des enseignants, des experts qui sont là pour guider, pour créer un chemin de formation qui va être long, mais qui va structurer les connaissances et encadrer les apprenants. Plus tard, quand on est confronté à la vie professionnelle, ces connaissances et expériences permettent aux jeunes spécialistes d’identifier clairement leurs besoins personnels par rapport à ce qu’on fait et à ce qu’on veut devenir. « A mon avis, dans un monde parfait tout le monde devrait avoir 1 ou 2 semaines de formation tous les ans peu importe le métier qu’on fait pour rester intellectuellement vif et éveillé. »

Chargée de mission auprès du CEO

Riche de son expérience dans la communication, elle a pris la décision de se plonger dans l'univers de marketing en devenant chargée des projets et assistante du CEO chez Cameo. Entre organisation des campagnes de prospection, négociations commerciales et animation des réseaux sociaux, Liubov est un vrai couteau suisse au sein de Cameo.